Oleiros : Miguel Marques assume la vice-présidence de la Section des Municipalités pour les Énergies Renouvelables de l’ANMP

L’élection de Miguel Marques à la vice-présidence de la Section des Municipalités pour les Énergies Renouvelables de l’ANMP ouvre une fenêtre d’opportunité pour Oleiros et pour tous les territoires qui souhaitent accélérer la transition énergétique avec intelligence et bénéfice local. Le sujet est institutionnel, mais les impacts touchent votre domicile, votre facture et la qualité du territoire où vous vivez.

Pas le temps ? Voici l’essentiel :

✅ Point clé 🌿 Valeur pratique
Vice-présidence de Miguel Marques à la Section des Municipalités pour les Énergies Renouvelables Plus de voix pour les municipalités de l’intérieur et un accent sur les bénéfices locaux des renouvelables 💡
Nouvelle Table : Ana Rita Dias (présidence) et Eduardo Tavares (vice) Équipe expérimentée pour négocier IMI des centres électro-producteurs et compensations ⚖️
Priorité : IMI des barrages, éoliennes et photovoltaïques Recettes municipales plus équitables pour investir dans la réhabilitation et l’efficacité 🏘️
Agenda politique : audience avec Environnement et Énergie Poussée pour un indemnisation financière et des règles claires sur les lignes à haute tension

Oleiros et la nouvelle vice-présidence de l’ANMP : ce que cela signifie pour les familles et pour le territoire

Miguel Marques, président de la mairie d’Oleiros, a été élu le 23 janvier vice-président de la Section des Municipalités pour les Énergies Renouvelables de l’ANMP, pour le mandat 2026-2029. La Table est dirigée par Ana Rita Dias (Vila Pouca de Aguiar) et la vice-présidence est partagée avec Eduardo Tavares (Alfândega da Fé). En tant que membres, suivent Marta Prates (Reguengos de Monsaraz) et João Silva Cruz (Mangualde). Cette composition donne des signes d’équilibre géographique et d’expérience dans des territoires avec une forte présence d’éoliennes, de photovoltaïques et de barrages — précisément là où la discussion sur les contreparties et l’aménagement est la plus urgente.

Pourquoi cela intéresse-t-il ceux qui envisagent de rénover leur maison, d’adhérer à une communauté d’énergie ou d’installer des panneaux photovoltaïques ? Parce que la Section va influencer la manière dont les municipalités obtiennent et canalisent les recettes associées à l’IMI des centres électro-producteurs, comment elles négocient des compensations pour les infrastructures énergétiques et comment elles créent des programmes municipaux qui atteignent les familles. L’ambition institutionnelle n’a de valeur que si elle génère des projets réels : toits solaires dans les écoles, réhabilitation thermique des quartiers vulnérables, soutien à l’autoconsommation et pompage efficace dans les réseaux d’eau.

Imaginez le scénario suivant à Oleiros : une partie des recettes de l’IMI provenant d’un parc éolien est canalisée vers un « Fonds de Maisons Confortables », avec audits énergétiques gratuits et assistance à l’installation de matériaux isolants en liège ou de fenêtres haute performance. En parallèle, la mairie convoque l’entreprise gestionnaire du réseau pour discuter des lignes à haute tension et planifier des corridors verts et des zones tampons qui préservent le confort acoustique et paysager. Une politique publique qui fonctionne, c’est cela : chaque mégawatt installé se traduit par une meilleure qualité de vie pour ceux qui vivent ici.

Lorsque la Section programmera une audience avec la Ministre de l’Environnement et le Secrétaire d’État à l’Énergie, ce n’est pas un geste symbolique. C’est l’arène où se clarifient les formules de ressarcissement financier aux municipalités, y compris les passages de lignes de très haute tension et l’occupation du sol par des barrages. Pour le citoyen, cela signifie prévisibilité : savoir que sa commune va avoir un financement pour l’efficacité énergétique des bâtiments municipaux, un éclairage public intelligent à LED et des plans d’ombrage urbain qui réduisent les îlots de chaleur.

Il y a encore un point décisif : l’exemple. Lorsque des municipalités de l’intérieur, comme Oleiros, assument un leadership dans les renouvelables, elles signalent que la transition n’est pas un privilège des métropoles. Avec planification, architecture passive et communautés d’énergie, l’intérieur peut être un laboratoire vivant. La vice-présidence récemment assumée peut aligner les priorités techniques (réglementations, autorisations, formation des installateurs) avec des politiques de proximité (points d’énergie, aide au dimensionnement des systèmes). Le résultat ? Moins de bruit bureaucratique, plus de travaux bien exécutés et des maisons qui consomment moins et valent plus.

Si l’impulsion politique est juste, 2026 pourrait être retenue comme l’année où la machine publique a ajusté son optique : moins de mégawatts abstraits, plus de kilowatts-heures utiles pour chauffer des salles, ventiler des écoles et recharger des véhicules sans écraser les budgets familiaux. C’est le cap : une énergie qui résout des problèmes de la vie réelle.

miguel marques assume a vice-présidence da secção de municípios para energias renováveis da anmp, fortalecendo o compromisso de oleiros com a sustentabilidade e as energias limpas.

IMI des centres électro-producteurs : comment transformer recette fiscale en confort habital et efficacité

Parmi les priorités de la Section se trouve l’Impot Municipal sur les Immeubles (IMI) appliqué aux centres électro-producteurs — barrages, parcs éoliens et centrales photovoltaïques. À première vue, c’est un sujet technique. En pratique, cela définit la capacité de chaque mairie à investir de manière stable dans l’isolation thermique, la réhabilitation et les projets d’autoconsommation. La prévisibilité des recettes est ce qui permet de créer des programmes pluriannuels, avec des règles claires et des candidatures simples pour les familles.

Comment cela fonctionne-t-il ? Les actifs de production d’énergie, en tant qu’immeubles affectés à l’activité économique, génèrent une base imposable qui, bien gérée, peut représenter des millions d’euros tout au long du cycle de vie des projets. La clé est la méthodologie : cadastre à jour, évaluations cohérentes et contrats prévoyant des mécanismes de compensation lors de désactivation, de renouvellement ou de modifications de tracés de lignes de haute tension. Sans cela, les recettes deviennent volatiles; avec cela, on crée des fonds stables pour la politique publique locale.

Que fait une municipalité efficace avec cet argent ? Elle priorise l’efficacité avec un retour mesurable. Des exemples concrets qui parlent d’eux-mêmes : remplacement des fenêtres simples par des cadres à rupture thermique dans des quartiers municipaux ; installation de pompes à chaleur dans des piscines et des halls ; communautés d’énergie dans des écoles avec des batteries dimensionnées pour l’autoconsommation diurne ; et programmes « soleil et ombre » avec des pergolas photovoltaïques qui génèrent de l’électricité tout en créant du confort urbain.

Un cas illustratif : l’« École de la Ribeira », fictive, reçoit 50 kW de photovoltaïque avec micro-inverseurs, financés par un Fonds IMI Renouvelable. Les enseignants surveillent la production sur un panneau public, et l’économie annuelle finance une ventilation mécanique avec récupération de chaleur. Le résultat est pédagogique, confortable et réduit la facture. Tout cela naît d’une règle simple : lorsque l’énergie traverse le territoire, elle restitue de la valeur au territoire.

Il y a des erreurs fréquentes à éviter. Annoncer des travaux sans audit énergétique préalable; acheter des équipements sans tenir compte des cycles de vie; et ignorer la maintenance préventive. La solution passe par des cahiers des charges qui exigent des performances (kWh économisés, température et CO₂ dans les zones occupées) et pas seulement de la puissance installée. Des critères d’évaluation pondérés pour la qualité thermique et la facilité d’exploitation protègent l’investissement public et le confort de l’utilisateur final.

La communication est également importante. Un portail municipal de l’énergie, avec des cartes des actifs renouvelables, des rapports d’impact et un calendrier des concours, génère de la confiance. Le citoyen comprend où sont les recettes et comment elles se traduisent en travaux qu’il ressent au quotidien. La transparence est efficacité : elle réduit la contestation, accélère les délais et attire de meilleures propositions.

En résumé, l’IMI des centres électro-producteurs n’est « de l’argent nouveau » que s’il se transforme en économie récurrente et en confort réel. Et cela se mesure en moins de kilowatts achetés, moins de climatisation pour compenser des problèmes de conception et plus de bâtiments qui fonctionnent seuls grâce à des principes passifs bien appliqués.

Compensations pour renouvelables et lignes à haute tension : justice territoriale et qualité de vie

Une autre ligne de travail de la Section est le processus de ressarcissement financier aux municipalités pour les systèmes d’énergies renouvelables installés sur leurs territoires, y compris le passage de lignes à haute et très haute tension. L’objectif est clair : garantir que l’infrastructure qui sert le pays ne pénalise pas de manière disproportionnée ceux qui lui donnent de l’espace. C’est cela la justice territoriale appliquée à l’énergie.

Bien compenser signifie regarder au-delà du chèque. Cela implique des mesures environnementales (corridors écologiques, reforestation avec des espèces endogènes), barrières acoustiques et paysagistes lorsque nécessaire, des plans d’amélioration de la mobilité et, surtout, des investissements en efficacité énergétique qui réduisent les dépenses pour les familles et la municipalité. Lorsqu’une ligne traverse une vallée, elle peut financer la réhabilitation thermique des logements exposés, remplacer l’éclairage public par des LEDs à gestion déléguée et doter le parc scolaire de ombrages et de ventilation naturelle adéquates.

Dans la pratique, bien négocier exige méthode. D’abord, cartographier les impacts directs (tracé, bruit, servitudes) et indirects (perception paysagistique, limitations à la construction future). Ensuite, quantifier : coût d’opportunité du sol, pertes de productivité et mesures de mitigation. Enfin, traduire en un accord avec des indicateurs de performance : nombre de maisons réhabilitées, kWh économisés dans les équipements publics, températures maximales réduites dans les parcs et les écoles. Sans métriques, la compensation devient rhétorique ; avec des métriques, elle se transforme en transformation concrète.

Une narration utile est celle de la « Aldeia da Lomba », fictive. Le passage d’une ligne a suscité des craintes. La municipalité a proposé un paquet : des micro-fonds pour améliorer l’environnement des maisons exposées, installation d’arbres ombragés sur les trajets piétonniers, création d’un centre de démonstration pour l’autoconsommation collective avec mesure en temps réel. En deux ans, l’énergie « qui traverse » est devenue l’énergie « qui améliore » — parce que l’accord exigeait des résultats visibles.

Pour vous, qui envisagez d’investir dans votre maison, le conseil est clair : lorsque des projets sont annoncés dans la commune, cherchez des canaux officiels et participez aux consultations publiques. Les municipalités qui écoutent tôt définissent mieux les cartes d’exclusion, choisissent des solutions constructives plus appropriées et, souvent, augmentent le budget des compensations. Des citoyens informés améliorent les contrats.

Du côté institutionnel, la décision de demander des audiences au Ministère de l’Environnement et à la Secrétariat d’État à l’Énergie place ce sujet au centre de l’agenda. Cela accélère les clarifications légales, évite l’arbitrage au cas par cas et crée un standard national de compensation qui inclut, explicitement, des objectifs d’efficacité et de réhabilitation. Quand la règle est bonne, le projet privé s’adapte et le territoire en profite.

L’idée finale est simple : l’énergie qui circule doit générer de la valeur locale. Et la valeur locale se mesure en confort thermique, bills plus légers et espaces publics où il fait bon être. C’est cela qui transforme l’infrastructure en qualité de vie.

Communautés d’énergie et autoconsommation municipale : étapes pratiques pour commencer dès maintenant

Avec la vice-présidence d’Oleiros à la Section de l’ANMP, le modèle de communautés d’énergie et d’autoconsommation collective dans le patrimoine municipal prend de la force. Ce sont des instruments rapides à mettre en œuvre lorsqu’il y a des toits disponibles et une volonté organisationnelle. Ils fonctionnent bien dans les écoles, les halls et les maisons de retraite, et offrent un double avantage : économie et littératie énergétique.

Comment structurer une communauté locale d’énergie

La feuille de route est directe. D’abord, inventorier les couvertures avec une bonne orientation solaire, un ombrage minimal et une structure apte à supporter le poids supplémentaire. Deuxièmement, dimensionner l’installation en pensant au profil de consommation des charges proches (pompes, cuisines, éclairage), en faisant de l’autoconsommation une priorité. Troisièmement, définir la gouvernance : association de résidents, coopérative locale ou la propre mairie comme promotrice, avec des contrats clairs de partage.

Quatrièmement, sélectionner les composants selon des critères de cycle de vie : modules avec garantie solide, inverseurs avec bonne gestion thermique, fixations compatibles avec le type de couverture. Cinquièmement, planifier l’exploitation et la maintenance : nettoyage préventif, surveillance sur plateforme ouverte et KPIs mensuels (production, autoconsommation, émissions évitées). Enfin, lier le projet à un programme d’éducation énergétique — lorsqu’élèves, usagers et voisins suivent les données, la culture de l’efficacité s’étend.

  • 🔎 Cartographiez les toits et les charges proches (écoles, maisons de retraite, piscines)
  • ⚙️ Dimensionnez pour autoconsommation et seulement après pour injection
  • 📊 Surveillez avec des indicateurs simples (kWh, % autoconsommation, CO₂ évité)
  • 🧰 Planifiez la maintenance et les remplacements dans le temps
  • 🤝 Formalisez la gouvernance et le partage équitable des bénéfices

Exemple pratique : trois écoles partagent 150 kW, avec compteurs intelligents. Au déjeuner, le pic des cuisines est couvert par la production locale ; le week-end, une partie est dirigée vers le recharge de la flotte municipale. L’excédent ponctuel alimente des batteries modulaires qui atténuent les pics. Sur la facture, l’économie est réinvestie dans des ombrages extérieurs et une ventilation croisée — solutions passives qui réduisent le rafraîchissement en été.

Éviter les pièges courants

L’erreur classique est d’installer « le maximum possible » sans étudier les charges et l’ombrage futur (arbres, cheminées, nouvelles constructions). Une autre erreur est d’ignorer la compatibilité structurelle des couvertures. Et il y a la tentation d’acheter le moins cher : un inverseur fragile à l’arrêt dans une chaleur d’août annule les gains. L’antidote est un cahier technique simple : étude d’ombres, mémoire structurelle, spécifications de ventilation des inverseurs et plan de maintenance. Mieux vaut 90 kW fonctionnant 20 ans que 120 kW échouant au troisième été.

Lorsque les municipalités se concentrent sur des communautés d’énergie bien conçues, le débat public change. On ne parle plus de « mégawatts lointains » mais de « kilowatts utiles ici ». Et lorsque « ici » inclut votre rue, l’énergie devient une affaire de voisinage et de bon sens.

Architecture passive, matériaux naturels et politiques locales : un chemin rapide vers le confort et des factures réduites

Renouvelables sans efficacité, c’est de la pluie sur le manteau. Le pas qui décide du confort à long terme est de mettre l’architecture passive et les matériaux naturels au cœur des politiques municipales. Oleiros a le patrimoine, le climat et le savoir-faire nécessaires. En alignant les incitations de l’IMI renouvelable avec les programmes de réhabilitation, une voie concrète s’ouvre : des maisons plus fraîches en été, chaudes en hiver et silencieuses toute l’année.

Quatre mouvements à fort impact

Premier, un programme « Fenêtre Juste » pour des échanges de cadres à rupture thermique et de verres sélectifs, en priorisant les habitations exposées au bruit. Deuxième, « Mur Vivant » : isolation en liège expansé ou en fibres végétales, en faisant attention aux ponts thermiques. Troisième, « Ombre Intelligente » : stores extérieurs, pergolas et arbres positionnés selon une analyse solaire saisonnière. Quatrième, « Air Sain » : ventilation naturelle bien conçue et, où cela est nécessaire, VMR (ventilation mécanique avec récupération) pour les écoles et les maisons de retraite.

Tous ces gestes ont un retour lorsque la municipalité aide avec un d diagnostique, relie le projet à la formation de main-d’œuvre locale et simplifie l’autorisation. Ici, des plateformes de connaissance, comme Ecopassivehouses.pt, fonctionnent comme un pont entre technique et décision quotidienne. On parle le langage du bâtiment : détails de finition, essais d’étanchéité, choix de matériaux à faibles émissions et maintenance simple.

Le cas de la « Maison du Ribeiro », hypothétique à Oleiros, illustre cela. Réhabilitée avec du liège et un badigeon de chaux, elle a gagné en ombrage sur la façade sud-ouest et des fenêtres avec un facteur solaire adéquat. Sans installer de climatisation, la température de pointe a baissé de 5 à 7 °C en été et le chauffage en hiver a été réduit de plus de 40 %. Lorsque le toit a reçu 4 kW de photovoltaïque, la maison était déjà « légère en charge ». La production couvre les équipements essentiels et la batterie virtuelle, dans un contrat bien négocié, équilibre la consommation nocturne.

Une politique publique qui privilégie le passif d’abord coûte moins et dure plus. Et, lorsque le discours aligné de la Section de l’ANMP arrive dans les règlements municipaux, un standard naît : chaque euro investi en énergie revient en confort et en santé. C’est ainsi qu’une culture de qualité dans le bâti est créée, avec moins d’improvisation et plus de méthode.

Si vous devez retenir une idée, retenez celle-ci : avant d’acheter de la puissance, achetez du silence, de l’ombre et de l’isolation. L’énergie non consommée est la moins chère et la plus propre.

Agenda de la Section des Municipalités pour les Énergies Renouvelables : négociation, métriques et résultats qui comptent

Avec la nouvelle Table — présidée par Ana Rita Dias et avec Miguel Marques et Eduardo Tavares à la vice-présidence, en plus de Marta Prates et João Silva Cruz en tant que membres — l’agenda immédiat croise politique fiscale, planification et exécution. La priorité opérationnelle est de conclure la discussion sur l’IMI des centres électro-producteurs avec des règles prévisibles et justes ; la priorité stratégique est de garantir qu’une part significative de ces recettes se transforme en efficacité prouvée dans les municipalités.

Pour sortir ce plan du papier, trois piliers font la différence. Le premier est données : inventaire des actifs renouvelables, géoréférencé, avec production, durée de vie et impact fiscal. Le second est méthode : guides de contractualisation qui privilégient la performance, suivi avec des mesures indépendantes et transparence dans les rapports trimestriels. Le troisième est capacité : formation de techniciens municipaux, partenariats avec des instituts polytechniques et laboratoires vivants dans des bâtiments publics pour tester des solutions à faible risque.

Les résultats ne sont pas demandés, ils sont exigés. Des objectifs annuels comme kWh économisés par euro investi, pourcentage de bâtiments avec certification élevée et nombre de familles soutenues orientent les décisions. Les municipalités qui publient ces indicateurs attirent de meilleures propositions et des partenaires sérieux. C’est ici que le dialogue institutionnel avec le Ministère de l’Environnement et la Secrétariat d’État à l’Énergie doit se concentrer : moins de formulaires, plus de métriques qui intéressent le citoyen.

Et qu’en est-il du citoyen ? Il y a une action simple qu’il peut faire dès maintenant : demander un audit énergétique cofinancé lorsque sa municipalité le propose. En quelques heures, il découvre où sa maison perd de l’énergie, quelles interventions rapportent le plus et comment les combiner avec l’autoconsommation ou avec sa communauté d’énergie locale. Ensuite, il planifie les travaux par étapes : d’abord le passif (ombre, isolation, fenêtres), ensuite la technologie (pompe à chaleur, photovoltaïques).

À la fin, ce qui reste est une boussole : les politiques publiques ne comptent que lorsqu’elles améliorent votre confort et votre facture. Avec le leadership désormais assumé dans la Section de l’ANMP, il existe des conditions pour relier les recettes énergétiques à des maisons plus efficaces, avec une méthode qui respecte le territoire et le bon sens. Aujourd’hui, l’action concrète est simple : observez votre maison à la lumière de la prochaine vague de soutiens et préparez votre liste de priorités — la transition énergétique commence à la porte de chacun.

Source : www.diariodigitalcastelobranco.pt

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